Concertation : Le point de vue de Noé21 01/09/2026
Malgré nos réserves quant à l’indépendance de la concertation,Noé21 a néanmoins envoyé un « Cahier d’acteur ». Le voici:
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Malgré nos réserves quant à l’indépendance de la concertation,Noé21 a néanmoins envoyé un « Cahier d’acteur ». Le voici:
Voici la réponse du Gouvernement à la question urgente d’un député au Grand Conseil genevois. Trouvez ci-joint, une analyse de la réponse du Conseil d’Etat où l’obstruction et le déni priment.
La croissance de datacenters sur le territoire genevois est un véritable problème. La montée en puissance de l’IA ne fait qu’empirer l’utilisation du numérique et du stockage de données. À l’heure de l’urgence climatique, nous devons mettre en oeuvre une politique responsable pour une sobriété énergétique qui puisse répondre aux objectifs fixés.
Voici la réponse du Gouvernement à la question urgente d’un député au Grand Conseil genevois. Trouvez ci-joint, une analyse de la réponse du Conseil d’Etat où l’obstruction et le déni priment.
L’élite politique nous déçoit fortement. Il est temps qu’ils prennent leur responsabilité et agissent en conséquence.
Le lien attaché est une marche à suivre si vous voulez agir localement à votre échelle!
Le CERN exploite le plus grand accélérateur de particules du monde. il projette d’en installer un autre, trois fois plus gros, dans un tunnel de 91 kilomètres, 200 mètres sous le canton de Genève, de la Haute-Savoie et de l’Ain. L’imposition du projet aux populations et aux territoires concernés, constitue un hold-up démocratique. Alors que le réchauffement climatique déstabilise la biosphère, le CERN accepte l’idée d’émettre dans l’atmosphère des millions de tonnes de gaz à effet de serre supplémentaires pour des recherches sans caractère d’urgence collective. La recherche se doit aussi de respecter les limites planétaires. Si la direction du CERN choisi d’ignorer les alertes de leurs collègues du GIEC, c’est à la société civile de mettre des limites, c’est la tâche que Noé21 a décidé de relever. Ce livre décrit le projet en se basant sur les données provenant du CERN lui-même.
Jean-Bernard Billeter est diplômé de l’EPFZ et membre du Comité de Noé21. Fondée en 2003, Noé21 (noe21.org) est une ONG genevoise indépendante déclarée d’utilité publique, bien intégrée au tissu associatif, professionnel et politique local, ainsi qu’au réseau international des associations environnementales. Architecture climatique, sobriété énergétique, mégascience et aviation civile sont ses principaux sujets d’activité actuels. 14,8x21cm|128p.|broché
ISBN 978-2-8290-0715-6 | 14 € / 15.- CHF
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considérant :
Impressions personnelles de la réunion publique de lancement de la « concertation »
au sujet du FCC du CERN. 18 mai 2026. Vous trouverez sans doute un récit plus
équilibré sur le site de la concertation https://www.concertation-fcc-cern.ch/.
par Félix
Impressions personnelles de la réunion publique de lancement de la « concertation » au sujet du FCC du CERN. 18 mai 2026.
– Quel montant le canton devra-t-il provisionner pour la Confédération qui devra traiter les demandes d’autorisation du projet du CERN à sa place ?
– Quel montant le canton devra-t-il provisionner pour dédommager les propriétaires de terrains dans le cas où le CERN, disposant du droit d’exproprier, décide d’y procéder pour réaliser le projet FCC ?
Our objective is not to question the existence of the European Nuclear Research Centre itself. It is the largest fundamental research laboratory worldwide and its contribution to particle physics is abundant and of the highest quality. Scientists and technicians from around the globe work together at the Centre’s breathtaking facilities.
Résumé (merci au participant que nous a rédigé ce texte !):
Le CERN (Centre européen de recherche nucléaire) basé à Genève et en France voisine, projette de construire un nouvel accélérateur à particules, sous la forme d’une boucle souterraine, afin d’approfondir les recherches fondamentales sur la matière et l’origine de l’univers. Le CERN décidera de la faisabilité de ce projet en 2027-2028. La construction de cet anneau nécessite des puits d’accès, dont l’un se trouverait sur les communes de Presinge et de Choulex, soit en-dessous du dépôt de chantier routier actuel situé au hameau de l’Avenir.
Ces travaux gigantesques qui pourraient durer une dizaine d’années en tout, impacteraient grandement Presinge, à savoir : atteintes climatiques, environnementales, hydrologiques, paysagères, agricoles, financières par la perte de valeur de l’immobilier, etc
(….)
L’objectif du programme CAP60 est d’empêcher l’installation massive de climatiseurs dans les bâtiments genevois, dans la suite de l’intensification des surchauffes estivales induites par le réchauffement climatique. Noé21 veut faire de Genève un tremplin et espère ensuite déclencher un changement plus large en Suisse. Effectivement, Genève a déjà été à l’origine de changements majeurs au niveau fédéral : suite à la votation du 9 juin dernier sur la Loi sur l’électricité, un programme genevois d’économies d’énergie intitulé éco21 et initié par SIG en 2007, est devenu une exigence fédérale pour tous les cantons.
Extrait de la réponse : » (…) Dès lors, le cadre normatif doit être adapté pour appréhender ces périodes caniculaires prolongées. Le Conseil d’Etat est conscient de cet enjeu. L’OCEN a entamé des travaux internes et participe activement, au sein de la Conférence romande des délégués à l’énergie (CRDE), à la réflexion sur une mise à jour des normes existantes relatives à l’isolation des bâtiments et sur la climatisation. Ce travail devra également se faire en s’appuyant sur les compétences techniques des diverses associations professionnelles concernées. »
La crise du COVID a brutalement interrompu deux décennies d’une croissance continue du trafic à
l’aéroport de Genève. Avant que le nombre de passagers et de vols ne reprenne à la faveur de
l’atténuation de la pandémie, Noé21 a publié une étude en 2021 qui a montré que, pour respecter les
objectifs de l’urgence climatique, il était nécessaire de réorienter l’aviation dans un sens de durabilité
et de profiter de la crise sanitaire pour développer des alternatives, notamment par le rail.
Rapport Noé21 pour les Verts genevois, Mars 2023
En vingt ans, entre 2000 et 2019, le nombre de passagers de l’aéroport de Genève est passé de 8 à 18 millions par an. Les nuisances ont explosé pour les riverains et la qualité de l’air s’est dégradée. En parallèle, les émissions de CO2 des avions ont plus que doublé, réduisant à néant les efforts entrepris collectivement dans tous les autres domaines pour lutter contre les changements climatiques. En 2020, la crise sanitaire liée au SARS COV-2 a profondément bouleversé le trafic aérien. A Genève, le nombre de passagers de 2020 a reculé de 70% par rapport à 2019.
Rapport Noé21 pour les Verts genevois, Avril 2021
Le canton de Genève s’est engagé, d’ici à 2030, à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 60% par rapport au niveau de 1990 et à atteindre la neutralité carbone en 2050. Comment y parvenir ? Quelles doivent être les actions à mettre en œuvre pour répondre à cette ambition ?
Fin 2019 le Grand conseil et le Conseil d’Etat ont eu la lucidité non seulement de voter puis de décréter l’urgence climatique, mais aussi de renforcer l’objectif de réduction des émissions de gaz a effet de serre du canton pour l’aligner sur les recommandations du GIEC : au lieu de -40% ce serait -60% pour 2030 !
Le parti écologiste genevois a voulu compléter le périmètre initial du PCC en ajoutant les émissions de l’aviation civile. Il a aussi voulu savoir quelles mesures supplémentaires seraient nécessaires pour atteindre l’objectif renforcé « -60% / 2030 ». La réponse à ces deux questions fait l’objet du rapport que vous avez sous les yeux. L’équipe de recherche considère que prises à temps, ces mesures nous rendront capables d’atteindre l’objectif ambitieux mais réaliste de -60% d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.
La présente étude constitue une étape pour comprendre en profondeur les mécanismes à l’œuvre dans les rénovations et aider dans. le cadre de SIG l’équipe de TEPI à élaborer un programme d’actions aussi pertinent et efficace que possible.
L’étude vise
Notre étude montre que les coûts sociétaux de l’aéroport de Genève sont de différente nature et de niveau élevé. Nous avons identifié les principaux types de coûts sociétaux du trafic aérien à Genève, selon quatre catégories : les coûts économiques, sociaux, environnementaux et fiscaux. Ces différents types de coûts ont des impacts considérables sur les finances publiques, que ce soit par le biais de pertes fiscales, de coûts de restauration de prestation publiques liées au cadre de vie ou à la santé, ou de perte de revenus de biens en mains publiques.
Le 25 novembre 2015, à la veille de la COP 21 de Paris sur le climat, le Conseil d’Etat genevois a publié le volet 1 du Plan climat cantonal (PCC). Ce document fixe les orientations stratégiques de la politique climatique cantonale et assigne un objectif de réduction des gaz à effet de serre (GES) de 40% d’ici 2020 par rapport à 1990.
Le présent document livre une analyse du PCC permettant d’en mesurer sa réelle portée.
Analyse de la fiabilité des prévisions 2030 d’Intraplan établies dans le cadre du processus PSIA
L’aéroport de Genève a connu une croissance de trafic extraordinaire durant la dernière décennie, accompagnée d’une augmentation importante des nuisances environnementales (+80% des passagers et +86% des émissions de CO2). L’élaboration de la fiche PSIA de l’aéroport de Genève qui est en cours va déterminer le développement des infrastructures aéroportuaires pour les vingt prochaines années. Les autorités fédérales et le canton de Genève ont prévu pour cela de se fonder sur les prévisions de trafic en 2030 de l’étude Intraplan. La présente étude a pour objectif d’évaluer la fiabilité de ces prévisions.
Une étude commandée par les Verts genevois Noé21, Mai 2015
Le but de ce document est de présenter la technologie des pompes à chaleur (PAC) de manière générale, puis de synthétiser la situation du marché en Suisse et ensuite d’évaluer l’ impact des PACs sur l’environnement en termes de réchauffement climatique spécifiquement en regard de l’utilisation de gaz frigorigènes synthétiques.
10 Pistes à explorer.
Pour un territoire urbanisé comme Genève, le principal défi concerne la diminution drastique de la consommation d’énergie pour le chauffage des bâtiments à travers la rénovation énergétique de son parc immobilier. En effet, dans le canton, celle-ci engloutit la moitié de l’énergie consommée et est responsable de plus de la moitié des émissions de CO2.
Les 10 propositions soumises par Noé21 ont pour seul objectif d’alimenter le débat à la veille de la tenue des assises du logement.
Le refroidissement actif par une machine à froid peut être remplacé par une méthode de rafraîchissement passif utilisant les ressources naturelles environnantes. Des économies sont ainsi obtenues sur le gaz réfrigérant (dans la grande majorité, des gaz fluorés 1000 à 10000 fois plus nocifs pour le climat que le CO2), mais également sur l’énergie requise pour l’exploitation et l’investissement en technologie.
Cette recherche se tourne vers les technologies «hybrides connues», alimentées mécaniquement, utilisant des ressources naturelles. Les différents systèmes de rafraichissement naturel retenu dans cette étude sont tous actuellement réalisables et sont utilisés depuis des années mais trop souvent occultés par l’arrivée des techniques permettant de supprimer les contraintes climatiques.
Le confort intérieur dépend du contrôle de la température intérieure. Chauffage si il fait trop froid. Machine à froid dans le cas contraire avec l’utilisation de technologie à base de fluide réfrigérant et bien entendu alimenté en électricité.
En complément à une campagne en cours portant sur les pays à climat très chaud et humide, l’étude se focalisera plus particulièrement sur les systèmes de contrôle de l’air en vue de baisser la température inté- rieure.
La présente étude réalisée par Noé21 donne pour la première fois une estimation précise et détaillée des investissements à réaliser pour rénover l’ensemble du parc immobilier existant dans le canton de Genève. Elle se veut un point de départ pour stimuler une réflexion globale sur les instruments réglementaires ou incitatifs à mettre en œuvre afin de réaliser des rénovations à large échelle et profiter
Mandat d’étude réalisé pour et sur demande du WWF-Genève
Le projet de barrage à Conflan ravive un débat dans le mouvement écologiste. Ceci parce que le projet, bien que renouvelable, provoquerait des dégâts à la nature, son lieu d’implantation se trouvant dans une zone inscrite à l’Inventaire fédéral des sites naturels (IFP). La question qui a animé les auteurs de ce rapport était « quelles sont les alternatives au projet de Conflan ? ». La consommation d’électricité du canton est actuellement de 3000 GWh/an, Conflan fournirait 140 GWh/an. Nous avons orienté nos recherches vers des alternatives fournissant une quantité comparable de production ou d’économies d’énergie.
Les fluides utilisées dans les machines à froid ont connu une grande évolution dans le temps. Initialement on a utilisé l’ammoniaque et le dioxyde de carbone. Ces substances étaient remplacés rapidement par les Chloro-fluoro-carbones (CFC), d’une utilisation plus facile et apparemment sans danger. Du fait de leur capacité de détruire l’ozone en stratosphère, ils étaient remplacés par les hydro- chloro-fluoro-carbones (HCFC), dont l’index de destruction d’ozone (ODI) était moindre. Aujourd’hui on utilise largement les HFC, substances inoffensives pour l’ozone, mais à potentiel d’effet de serre (GWP) considérable. La recherche va aujourd’hui dans deux sens:
Un produit prometteur de cette deuxième volée est l’HFO-1234yf. Son nom chimique (IUPAC) est 2,3,3,3-tetrafluoroprop-1-ene, sa formule est CH2=CFCF3. Cette molécule contient une double liaison entre deux atomes de carbone. Ces substances sont appelées des oléfines. Le terme HFO est l’abréviation pour hydrofluorooléfine.
Ces substances sont abondamment utilisées dans l’industrie dans plusieurs domaines, notamment dans
les pompes à chaleur, mais aussi comme solvant, dégraissant et matière intermédiaire pour la synthèse
de polymères comme le téflon. En modifiant leur composition, on peut influencer notamment leur
point d’ébullition, et l’on peut trouver ainsi pour chaque application le liquide le mieux adapté.
Le but de la présente étude est de réaliser un court bilan des tarifs incitatifs dans le monde. Et de proposer des tarifs incitatifs qui ont fait leurs preuves ailleurs dans le monde, en termes d’élasticité-prix.
Ce procédé est présenté par certaines institutions comme une technologie carbone négative, permettant de réduire les émissions de CO2 issues notamment de l’agriculture et de fournir de l’énergie dans les zones rurales.
Le mot Biochar est un néologisme composé du préfixe bio et du mot anglais charcoal qui signifie charbon. C’est donc un coproduit issu d’un procédé appelé pyrolyse qui consiste à carboniser de la biomasse en absence d’oxygène (ou en condition fortement réduite). Les gaz issus de la combustion peuvent être utilisés comme source de chaleur ou d’énergie et l’huile comme source d’énergie. Le charbon obtenu est appliqué au sol ce qui permet de séquestrer le carbone tout en améliorant les propriétés du sol
En vue de finaliser le projet, Eco21 souhaite profiter des expériences similaires menées ailleurs dans le monde. Une recherche rapide sur Internet a fourni des pistes intéressantes, notamment en Allemagne et en Angleterre.
La recherche et la documentation de telles expériences font l’objet du présent mandat.
En 2009 Noé21 a publié ce premier Plan Climat cantonal à l’intention des députés et du grand public. Entretemps le Conseil d’Etat a repris cette thématique et a publié en 2015 un Plan climat cantonal et en 2025 une deuxième génération, le Plan climat cantonal 2030. Actuellement les tentatives de donner une base légale à cette politique climatique est retardé depuis 4 ans au Grand Conseil, mais nous ne lâchons rien.
Mandat d’étude réalisé pour et sur demande de Noé21
L’Union Européenne (UE) s’est engagée à réduire dans le cadre du Protocole de Kyoto ses émissions de gaz à effets de serre (GES) de 8% par rapport à son niveau d’émissions de 1990.
Afin de garantir que les efforts de réductions soient principalement effectués sur les territoires des États industrialisés, le Protocole de Kyoto a posé un principe de supplémentarité.
Accéder aux statuts de l’association pour en apprendre d’avantage sur nous.
Noé21 apprécie la publication de la Stratégie économique cantonale 2035 (dit « StratEco » ci-dessous) : elle rend lisible la direction souhaitée par le DEE, permet de faire des prévisions et prend un nombre de décisions que l’on salue.1
Pourtant, en termes d’écologie et de justice sociale nous avons des inquiétudes : la StratEco ne tient pas compte de la crise écologique. Des mesures d’urgence s’imposent pour orienter l’économie sur une autre voie, s’appuyant sur des forces genevoises, pour devenir un canton pionnier de l’économie qui prend en compte les limites planétaires et qui assure ainsi une stabilité future. Les recommandations de conventions internationales et de rapports provenant de la Genève internationale ainsi que de l’université de Genève appellent à une transition économique dans ce sens.
Noé21 demande au Département de l’économie …
Aujourd’hui, le train coûte souvent plus cher que l’avion. Avec l’initiative «pour des bons de mobilité», nous voulons changer cela. En instaurant une taxe équitable sur les billets d’avion et les jets privés, proportionnelle à la pollution générée, nous voulons freiner l’augmentation des voyages aériens qui nuisent tant au climat et rendre les voyages en train plus abordables et plus attractifs pour toutes et tous.
Par Christophe Lovis.
Cette
étude
sur
les
dirigeables
s’inscrit
dans
le
cadre
d’une
période
de
service
civil
de
courte
durée
auprès
de
l’ONG
Noé21.
Conformément
aux
objectifs
de
Noé21,
il
s’agit
d’une
étude
prospective
destinée
à
mieux
comprendre
le
potentiel
des
dirigeables
comme
moyens
de
transport
non‐polluants
pour
les
passagers
et
le
fret,
dans
le
contexte
d’une
réduction
impérative
et
rapide
des
émissions
de
CO2.
Le transport terrestre par câble (télécabines ou téléphérique) est utilisé depuis des décennies pour le transport de personnes dans les stations de ski de montagne. En milieu urbain, il connaît un intérêt croissant depuis une dizaine d’années, notamment parce qu’il s’agit d’une solution de mobilité peu consommatrice d’espace, peu coûteuse et économe en énergie. Elle est particulièrement adaptée pour desservir des tracés directs, reliant des lieux fréquentés mais excentrés et/ou séparés d’autres centres d’intérêt par des obstacles. A Genève, le Département des transports (DETA) examine différents projets de téléphérique urbain depuis 2014. Les études préliminaires ont permis d’identifier un tracé approprié entre le futur quartier des Cherpines et le parking 47 en passant par Bernex, Blandonnet et l’aéroport.